Le punk est de retour en petite force, par Y. D.

Le réalisateur suédois Lukas Moodysson a tourné son film We Are The Best en 1982.
Il nous montre des filles qui vivent à une époque où le punk n’est plus à la mode. Ces filles veulent faire revivre le punk mais elles rencontrent des difficultés, d’autant plus qu’elles n’ont pas d’amis et ne savent pas jouer de la musique. Elles demandent de l’aide à une autre fille qui sait jouer de la guitare et chanter mais qui n’a rien d’une punk...
Ce film m’a plu parce qu’il y a de l’humour comme dans la scène où Bobo monte sur le toit d’un immeuble et où elle glisse, ou bien lorsque les deux héroïnes coupent les cheveux de leur nouvelle amie pour qu’elle entre dans leur groupe.
Les relations filles-garçons dans ce film sont très compliquées. En effet dans leur école, les garçons ne font que de se moquer des héroïnes, ce qui m’a touché. Mais il n’y a pas qu’à l’école qu’elles se sentent rejetées : dans leur salle de répétition, les garçons qui partagent cette salle sont très égoïstes et ne veulent pas laisser leur place à des filles ce qui m’a choqué. Ce film parle donc aussi de l’égalité entre les hommes et les femmes dès l’adolescence. La relation entre les filles est aussi tendue car il y a trois filles mais deux d’entre elles ont un petit copain et leur nouvelle amie se retrouve seule. Les choses se compliquent encore quand l’une d’entre elles décide de séduire le petit ami de sa copine. Les personnages ont entre treize et quinze ans : ce sont donc des problèmes d’adolescents qui sont montrés.
J’ai aimé cette histoire car il y a des moments amusant et des moments étonnants, mais aussi parce que les amies se montrent solidaires avant tout.
Y. D.