Un groupe aux nombreuses péripéties

Les réalisateurs Renaud Barret et Florent De La Tullaye ont commencé à tourner le documentaire Benda Bilili en 2003 au Congo. Ils nous montrent des personnes dans les rues de Kinshasa : elles sont pauvres mais vivent dans la joie grâce à la musique et vont dans différents lieux de la ville en fauteuils roulants faits d’objets de récupération.

Le film est émouvant et joyeux à la fois : il y a de l’action, du suspense et des aventures originales. Un jour, ils vivent sur des cartons, et l’autre jour, ils rencontrent le succès en Europe. Ce film est également plein d’espoir : ils arrivent à vivre de leur passion (la musique), même au début, lorsqu’ils n’ont pas rencontré le succès, tout en conservant la joie et la bonne humeur.

Grâce aux musiques, il y a du rythme : les rythmes des chansons sont typiques du Congo, il y a un mélange de musiques traditionnelles avec de la rumba et du blues.

Les caméras sont à hauteur des fauteuils roulants. Ce qui donne plus de force et de réalité aux événements : le film décrit la vie quotidienne difficile des différents membres du groupe.

Comme dit le titre en lingala familier « Regarde ce que je suis devenu ! » : ces personnages handicapés sont pleines d’espoir et de vérité, un bel exemple de simplicité. Quand on a une passion elle peut nous emmener ailleurs.

Eléa