Chantons et dansons joyeusement

Le réalisateur Stanley Donne a tourné le film Chantons sous la pluie en 1952. C’est l’histoire d’une équipe de film américaine qui, parce que le cinéma change, doit absolument transformer son film muet en un film parlant. Cependant, dès que le tournage commence, les techniciens rencontrent des difficultés…
Ainsi, l’image et le son ne sont pas synchronisés comme dans l’avant-première du film parlant de Lina et de Don où les voix de celle-ci et du brigand s’inversent. C’est un des moments comiques de ce film.
Parfois, les pensées des acteurs nous sont montrées sous forme d’une scène à part entière, différente du reste du film, comme quand Don choisit le nom de leur nouveau spectacle, nous sommes soudain plongés dans ses pensées.
Ce film m’a plu car c’est une histoire d’amour. Dans la scène où Don emmène Katy dans un studio de cinéma et lui montre les installations : alors, il se met à chanter pour elle une belle chanson d’amour.
Dans le film Chantons sous la pluie, il y a de la joie, de l’amusement : les chants sont plein de gaîté, il n’y a pas de chant triste. Les danses sont très variées : il peut y avoir des claquettes, de la valse et des solos. Quand les personnages ont une idée, ils chantent et ils dansent, car ils sont heureux. Ce film m’a bien plu car certains passages sont très drôles, tout particulièrement lorsque l’ami du héros, qui en dansant, fait des bons dans tout les sens et remplit l’image avec ses cabrioles. Par ailleurs, il y a peu d’agressivité entre la plupart des personnages : ils montrent beaucoup d’amabilité et de gentillesse, ce qui permet à ce film d’être léger et joyeux
Ce film est vraiment intéressant pour son mélange d’images en noir et blanc et d’images en couleurs. Cela, et la bonne humeur générale qu’il dégage, en fait un film différent de tous ceux que je connais.